L’aventure en ZAG

21 octobre 2026 - Sixtine & Guilhem


Rouler au gré du vent, avancer doucement, dormir à la belle étoile, perdre la notion du temps... Il y a une magie dans le voyage à vélo qu'on ne retrouve nulle part ailleurs, une magie empreinte de résilience, d'un peu de sueur et de beaucoup d'émerveillement.

C’est cette magie qui a donné naissance à ZAG. Comme on l’expliquait dans notre premier article, notre souhait initial était simple : créer le vélo de voyage de nos rêves.

Car si un vélo cargo est avant tout un compagnon du quotidien, quoi de mieux que de pouvoir en faire aussi un partenaire d’aventure ?

Dans ce nouvel article, on vous embarque dans 3 roadtrips que l’on a effectués avec nos ZAG.

Bonne lecture !


Du Bassin d’Arcachon au col du Tourmalet, un roadtrip multimodal - par Guilhem

Mai 2025. Six mois que nous avons réceptionné notre second prototype. Il est l’heure de vérifier si mon idée de départ tient la route - c’est parti pour ma première vraie aventure en ZAG !

LE SETUP

  • Prototype n°2

  • Bagagerie : sac étanche de 49 litres à l’avant et sacoche de selle (Ortlieb)

  • Équipement spécifique : cintre Baramind, tige de selle suspendue Redshift, Innerbarends

  • J’emporte une batterie de rechange, un chargeur et du matériel de bivouac

Total : 20 kg de chargement

Prototype du vélo cargo français ZAG Bikes, lors d'un roadtrip bikepacking

Départ d’Arès sous le soleil, direction Mont-de-Marsan, par les pistes cyclables et les petites routes. 147 km au cœur des Landes pour cette première journée, dont une quinzaine sur piste sablonneuse, avec juste une courte recharge de ma première batterie à la pause déj’. Cette première longue journée en ZAG est l’occasion de vérifier que sa géométrie et sa potence réglable sont très bien adaptées à mon gabarit !

Le lendemain, cap sur Lourdes. 137 km au compteur, et enfin un peu de dénivelé - avalé sans difficulté. Nuit réparatrice au camping, avant d’attaquer le gros morceau : la montée au Tourmalet !

J’avais depuis longtemps dans l’idée de grimper un jour en ZAG ce col mythique des Pyrénées, régulièrement emprunté par le Tour de France. Le col “officiel” depuis Luz-Saint-Sauveur, c’est 19 km et 1400 m de D+, à 7.4% de moyenne. Depuis mon camping, il faudra compter 45 km et 1900 m de D+.

Arrivé au camping à Barèges en milieu d’après-midi, j’installe le camp, recharge un peu, et repars vers le Tourmalet plus léger. Je suis une partie de l’ancienne route du col, réservée aux vélos, la voie Laurent Fignon. C’est la première fois que je fais une montée aussi longue et raide en ZAG, mais tout se passe bien, et le moteur Shimano EP801 ne faiblit à aucun moment. Je roule avec une assistance modérée, le plus souvent à mi-puissance ou moins : c’est largement suffisant, et ça me laisse un vrai effort physique à fournir.

J’arrive au col vers 18h, entouré de cyclistes sur route qui doivent se demander ce que fait un vélo cargo ici ! Après une pause, place à la redescente vers Barèges. Avec une route quasiment déserte en cette fin de journée, c'est un régal. Le proto est stable et rassurant, y compris quand ça va (très) vite !

Col du Tourmalet avec le vélo cargo compact ZAG Bikes

Après une nuit au camping de Barèges, c’est le moment de rentrer. Je profite de l’occasion pour tester le transport du vélo en train. Un des grands axes du design du ZAG est sa taille compacte, moins de 2 mètres, précisément pour pouvoir le transporter et le garer aisément n’importe où - et ainsi faciliter les roadtrips multimodaux. Je prévois donc de faire le retour en une seule journée, en effectuant une partie en TER.

Je mets le cap sur la gare de Pau, à 80 km de là. C’est une journée très chaude pour un mois de mai, et j’y arrive en fin d’après-midi. Malgré le monde, l’embarquement se fait sans encombre. C’est validé !

2h plus tard, me voici à la gare de Biganos, où je prends la piste cyclable au crépuscule, pour un dernier trajet à vélo d’une vingtaine de kilomètres jusqu’à Arès. Il est ponctué d’acclamations qui explosent régulièrement au loin dans la nuit, et pour cause : c'est la finale de la Ligue des champions !


BILAN

4 jours

450 km à vélo

200 km en train

4000 m de D+

Itinéraire du Bassin d'Arcachon au Col du Tourmalet en vélo cargo ZAG

Ce petit roadtrip me permet de valider plusieurs choses :

  • La stabilité du vélo chargé, que ce soit en montée ou en descente

  • Le comportement du moteur Shimano dans un col exigeant

  • Le confort du vélo sur de longues journées de voyage

  • Le transport en train du ZAG

Pour l’anecdote, la consommation électrique s’est élevée à environ 4 kWh sur tout le voyage. C’est la quantité d’énergie disponible dans seulement 400 ml d’essence. On peut donc en conclure qu’un ZAG E consomme l’équivalent de… 0,1 litre aux 100 km !


Descente à Saint-Jean-de-Luz par la Vélodyssée - par Sixtine

Novembre 2025. L’idée me trottait dans la tête depuis quelque temps déjà : prendre le guidon du tout premier ZAG de série et partir pour quelques jours d’aventure avant que l’hiver ne s’installe pour de bon. En nous contactant via Instagram, David, fondateur du shop Transition Cargo à Anglet, me donne une excuse parfaite pour descendre sur la côte basque, par la célèbre Vélodyssée.

Carte illustrée Vélodyssée par le studio graphique Envol

La Vélodyssée est la partie française de l’EuroVelo 1. © Illustration : En vol Studio


LE SETUP

  • ZAG E n°001

  • Bagagerie : sac étanche de 48 litres à l’avant (Lonerider)

  • Équipement spécifique : béquille double, plateau en bois amovible

  • J’emporte une batterie de rechange, un chargeur et du matériel de bivouac

Vélo cargo compact ZAG Bikes, soudé et assemblé en France

Si j’ai déjà eu l’occasion de prendre en main le ZAG à de nombreuses reprises, c’est la première fois que je l’enfourche pour une telle distance. Cette micro-aventure est ainsi l’occasion pour moi de tester le vélo sur un long trajet.

Je décide de prendre le départ en fin d’après-midi pour me mettre en jambes tranquillement. Une première courte étape, qui se finit dans la nuit noire (merci l’heure d’hiver !). J’installe le campement à la lumière du vélo et de ma frontale.

Le réveil dans les dunes est magique, je découvre un panorama à couper le souffle. Après avoir fait un coucou à l’océan, je reprends la route.

Extrait de note vocale - Jour 2

RAS avec le vélo, tout va bien. Honnêtement, je suis assez étonnée de la rapidité avec laquelle je m’y suis habituée - moi qui aime tant mon vélo perso et ai beaucoup de mal à changer de monture ! Je me sens complètement à l’aise, comme si j’avais toujours roulé avec… J’en viens même à rouler sans les mains par réflexe !

Un fort vent de face m’empêche d’avancer autant que je l’aurais voulu en ce deuxième jour. Je lutte pour parcourir une cinquantaine de kilomètres, et décide de m’arrêter, un peu frustrée, dans une auberge du côté de Mimizan.

La nuit me permet de recharger mes batteries (personnelle et électrique !), et je repars de bonne heure le lendemain, pour ma dernière étape : 130 km jusqu’à Saint-Jean-de-Luz. Ce n’est peut-être pas grand-chose pour les cyclistes aguerris, mais pour moi ça l’est : je n’ai jamais roulé autant d’une traite !

Mais je suis en forme, et les kilomètres défilent au milieu des pins, éclairés par les doux rayons du soleil automnal. La forêt sent les champignons et la mousse, et les villages que je traverse me laissent une odeur de feu de cheminée. Quel régal de passer du temps dehors à cette saison ! Je roule le nez en l’air, sur une piste cyclable déserte, et arrive vite dans les Landes sud, puis dans le Pays Basque.

Lorsque j’entre dans Biarritz, le soleil vient tout juste de se coucher à l’horizon, mais je peux encore admirer l’écume des vagues qui se brisent sur la plage.

Encore quelques kilomètres me séparent de Saint-Jean-de-Luz. Les dernières pentes raides de la côte basque ont raison de ce qu’il me restait de batterie, et à 600 mètres de l’arrivée, l’assistance m’abandonne : je n’aurais pas pu mieux optimiser l’autonomie ! Je termine à la force des jambes, et rejoins mes amis qui m’accueillent autour d’un bon repas bien mérité.


BILAN

2,5 jours

235 kilomètres sous les pins

Un magnifique bivouac et une grande bouffée d’air frais !

Vélo cargo compact biporteur de la marque française ZAG

En duo à travers les Montañas Vacías - par Guilhem & Sixtine

En juin dernier, après un printemps bien chargé, nous avons décidé de prendre 2 semaines off, de mettre nos ZAG dans le coffre de la voiture et de partir pour une balade espagnole. Nous avions initialement envisagé l’Andalousie, mais la canicule nous a obligés à revoir notre destination, et nous avons mis le cap sur les hauts plateaux des Montañas Vacías.

Carte de l'itinéraire bikepacking des Montanas Vacias

© Ernesto Pastor - www.montanasvacias.com

Créé par Ernesto Pastor, l’itinéraire des Montañas Vacías (“montagnes vides”), 680 kilomètres et 13 000 mètres de D+, traverse une région d'Espagne quasiment déserte : la Laponie espagnole.

« Il existe en Espagne un territoire grand comme deux fois la Belgique avec une densité de population équivalente à celle de la Laponie ou des Highlands écossaises. On y compte seulement 6,99 habitants au km² : c’est la Laponie espagnole. »

Ernesto est né sur ces terres, qui, au fil des ans, se vident de leurs habitants. C’est pour les faire découvrir aux voyageurs qu’il a décidé un jour d’assembler les multiples traces qu’il y a effectuées à vélo, et de créer cet itinéraire, rapidement devenu un classique dans l’univers du bikepacking.

Nous le connaissons bien pour l'avoir parcouru en 2 parties, en 2023 et 2024 – mais c'est la première fois que nous y emmenons nos vélos cargo ZAG. Au programme : quelques jours sur la partie nord, où nous espérons trouver un peu de fraîcheur – car la majeure partie de la trace se situe à plus de 1000 m d’altitude.

ZAG E et ZAG M+, un vélo cargo compact et sportif

LE SETUP

Guilhem :

  • ZAG M+

  • Équipement spécifique : potence et tige de selle suspendues Redshift

  • Bagagerie : sac étanche de 49 litres à l’avant et sacoche de selle (Ortlieb)

Sixtine :

  • ZAG E

  • Équipement spécifique : porte-bagage arrière Racktime, tige de selle télescopique OneUp, selle amortie Ergon Core et potence suspendue Redshift

  • Bagagerie : sac étanche de 48 litres à l’avant (Lonerider) et sacoches latérales à l’arrière (Ortlieb)

  • Nous emportons 2 batteries de rechange et 2 chargeurs

Les 2 vélos sont équipés d’une béquille latérale (pour la garde au sol) et de pneus Kenda Slant Six en 2.60” de section, parfaits à basse pression pour le confort et l’adhérence sur piste.

ZAG M+ sur la trace gravel des Montanas Vacias

Jour 1. Départ matinal relativement frais, malgré le soleil déjà haut dans le ciel. Les premiers kilomètres font ressurgir nos souvenirs. La piste cyclable suit une ancienne voie ferrée à travers des massifs aux couleurs ocres. Comme souvent, ces premières heures de la matinée sont celles qu’on apprécie le plus.

Nous rallions rapidement la ville de Teruel, que nous laissons derrière nous pour attaquer une longue portion de D+, sur une piste brûlante et poussiéreuse. Le soleil est à son zénith et la chaleur est étouffante, dans ce vallon où aucun vent ne passe. Nous sommes heureux de trouver une fontaine dans le village suivant et bien qu’il soit encore tôt, nous faisons le plein d’eau en prévision de notre campement du soir.

Quelques heures plus tard, nous dépassons la lagune de Bezas, où nous nous accordons une belle pause à l’ombre des arbres, avant de rouler encore quelques kilomètres et de planter la tente à l’abri des regards.

Bivouac lors d'un voyage à vélo cargo avec ZAG Bikes

Jour 2. Réveil au lever du jour pour profiter de la fraîcheur. Nous traversons la Sierra de Albarracín, sur une piste déserte et sauvage. Entre pins, rochers et falaises rougeoyantes, ce massif nous fait beaucoup penser aux paysages corses. Alors que nous retrouvons le bitume, nous nous extasions sur le panorama. Les vélos roulent à merveille, et nous sommes ravis à l’idée de revoir la superbe cité médiévale d’Albarracín, pour laquelle nous avions eu un gros coup de cœur en 2023. Il fait déjà très chaud lorsque nous y arrivons en fin de matinée. Attablés à l’auberge de la Plaza Mayor, nous décidons rapidement de faire étape ici - nous avons envie de profiter un peu de la ville et la température caniculaire est une excuse idéale !

Jour 3. Il est à peine 7h lorsque nous donnons nos premiers coups de pédale. Une grosse journée nous attend. Nous traversons la ville par ses petites ruelles pavées, et gagnons la piste raide et caillouteuse qui serpente au-dessus. Cette portion, on s’en souvient bien, tant pour son panorama que pour sa difficulté ! Heureusement, il fait encore bien frais. Le ZAG E monte avec une facilité déconcertante, tandis que le ZAG M valide la 1ère vitesse bien courte de la boîte Pinion. Là-haut, la vue sur Albarracín et sa muraille est une belle récompense !

Vue sur la cité médiévale d'Albarracin. Itinéraire bikepacking réalisé avec le vélo cargo français ZAG

Que dire de cette journée tant nous en prenons plein les yeux - presque exclusivement sur piste, nous traversons de magnifiques vallons aux paysages variés, et ne croisons presque personne. Après 1150 mètres de D+, nous sommes tout de même contents lorsqu’elle se termine - surtout Guilhem qui a bien transpiré en mécanique ! Ce soir-là, nous posons notre tente au camping de Bronchales, le plus haut d’Espagne à 1700 m d’altitude, un lieu que nous apprécions particulièrement.

Jour 4. Encore une belle journée qui s’annonce. Elle commence par une longue descente sur piste jusqu’à Orihuela del Tremedal, où nous prenons le temps de faire une petite pause café, avant de mettre le cap sur Chequilla, célèbre pour ses rodenos, des monolithes de grès rouge. Nous avons retrouvé le bitume - et des pentes bien raides : jusqu’à 20% !

Pause déjeuner au camping de la Serradora, dans la vallée du Tage (qui ici n’est encore qu’un torrent), où nous avons la surprise de croiser… Ernesto Pastor ! L’occasion d’un échange passionnant avec ce bikepacker très sympathique, ravi (et un peu surpris) du succès de sa trace.

Vélo cargo de la marque ZAG Bikes, soudé et assemblé en France

Alors que l’après-midi touche à sa fin, nous partons bivouaquer à l’entrée de la piste qui serpente vers le parc naturel de l’Alto Tajo. Un spot spectaculaire, au pied des falaises et au bord du Tage : idéal pour se rafraîchir après cette nouvelle journée très (trop) chaude !

Jour 5. Au petit matin, la piste de l’Alto Tajo est inoubliable. Elle s’enfonce à travers des gorges sauvages, au fond desquelles la couleur turquoise du Tage reflète les rayons du soleil. À part un groupe de bikepackers déjà croisé la veille, nous sommes seuls au monde ! En mode « gravel », les 2 vélos se comportent vraiment bien, malgré l’absence de suspension. La souplesse des pneus, conjuguée aux potences/selles suspendues, offre un vrai confort de conduite, et la rigidité du cadre et le chargement bas permettent un pilotage précis. Nous avions déjà parcouru cette trace avec un VTTAE tout-suspendu et un VTC. Verdict : nous prenons nettement plus de plaisir avec nos 2 ZAG !

Roadtrip gravel en Espagne avec ZAG, le vélo cargo français

La chaleur nous rattrape alors que nous retrouvons le bitume. Les derniers kilomètres qui nous séparent de Beteta n’ont rien d’agréable sous ce soleil impitoyable. Ce soir-là, l’heure est au bilan. Nous souffrons de la canicule, qui ralentit notre progression et rend l’effort difficile pour Guilhem en mécanique. Nous réalisons qu’il sera impossible de faire la boucle prévue dans le temps imparti. Un impératif nous oblige à rentrer à une date précise, ce qui n’arrange rien. Un peu dépités, nous décidons d’arrêter ici. Plus qu’à aller chercher la voiture… à 180 km de là - et en ZAG E, faute de transports en commun !


BILAN DUO

5 jours

200 km

3700 m de D+

1 crevaison

Beaucoup de sueur, d’agua con gas et de pan con tomate !


Jours 6 et 7. Le lendemain, Guilhem fait demi-tour et prend la route du retour au guidon du ZAG E vers notre point de départ. Après plusieurs jours d’effort intense sous des températures extrêmes, il ne s’en cache pas : avancer un peu plus vite grâce à l’assistance électrique est un pur bonheur !

Extrait de note vocale de Guilhem - Jour 6

Là, avec le ZAG E bien chargé (les sacs, les batteries de rechange, l’eau, le matos de camping), je dois être dans les 160 kg, moi compris. Et franchement, dans les longues montées d’aujourd’hui, l’EP801 n’a pas bronché. C’est là qu’on voit l’intérêt de coupler ce moteur à une transmission courte : dans ce genre de relief, c’est parfait. Et dans les descentes bien raides… les freins XT, un régal !

En fin de journée, il rallie Bronchales - une belle étape de 84 km et 1800 m de D+. Le lendemain, cap sur Teruel, où il récupère la magnifique piste qui rejoint La Puebla de Valverde. Clap de fin de ce retour express, avec plus de 180 km en 2 jours !

Alors que nous prenons la route, le lendemain, nous ne pouvons nous empêcher d’avoir un petit pincement au cœur. Après 3 voyages dans les Montañas Vacías, nous ne savons pas si nous aurons à nouveau l’occasion d’y rouler ces prochaines années. Nous sommes en tout cas heureux d’avoir parcouru avec nos ZAG une partie de cet itinéraire que l’on aime tant - et si vous n’y êtes jamais allés, on vous le recommande chaleureusement !

Montanas Vacias avec ZAG Bikes

Pour conclure, on est aujourd’hui heureux d’avoir conçu un vélo cargo qui puisse être tout autant un allié du quotidien qu’un vrai partenaire de voyage. Alors certes, ce n’est pas un VTT, ni un gravel ultra-light ! Mais c’est un vélo avec lequel on prend beaucoup de plaisir en usage mixte - et c’est précisément cette polyvalence que l’on recherchait lorsqu’on l’a dessiné. Et pour être tout à fait honnête, après 2 ans à rouler avec, on a du mal à le laisser au garage !

 

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Zoom sur le ZAG M